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À la découverte des arbres remarquables : du domaine de Sceaux à la Vallée-aux-Loups 24/09/2011 Découvrir à la fois des parcours buissonniers et des arbres remarquables parmi les plus beaux ou les plus étonnants du sud du département au cœur de jardins eux-mêmes "remarquables" : le domaine de Sceaux et la Vallée-aux-Loups à Châtenay-Malabry.
La direction régionale des Affaires culturelles vient de renouveler en 2011 le label "Jardin remarquable" dont bénéficiaient déjà la Vallée-aux-Loups à Châtenay-Malabry et le domaine de Sceaux pour une durée de 5 années. L'itinéraire décrit ci-dessous emprunte la promenade des Princes, avant de traverser la promenade des Vallons de la Bièvre où il croise la promenade des Quatre Forêts des Hauts-de-Seine qui vous guidera jusqu'à la Vallée-aux-Loups. Linéaire : 11 à 13 km Difficulté : plutôt facile Au départ... ⇒ À partir de la gare RER de Bourg-la-Reine, et plus précisément la place de la Gare, empruntez la rue André Theuriet (sur la droite). Remarquez au passage un robinier commun et un sophora du Japon en limite de propriétés privées. ⇒ Serrez sur votre droite pour longer la rue Laurin et passez le pont qui enjambe les voies ferrées du RER B. ⇒ Dirigez-vous alors à gauche, avenue du Lycée Lakanal. Jusqu'à atteindre l'avenue du Président Roosevelt où vous tournez à gauche. Préalablement, observez la villa à l'angle droit de l'avenue du Lycée Lakanal et de l'avenue du Président Roosevelt avec sa tour.
Vous êtes désormais à Sceaux et vous atteignez au bout de l'avenue du Président Roosevelt, l'allée d'honneur du château de Sceaux que vous empruntez sur votre droite. Le célèbre quadruple alignement de 350 tilleuls communs taillés en marquises simples et doubles au moyen d'une technique à guidage laser confère à cette allée un caractère paysager remarquable. "Comme les arbres isolés, ces alignements participent, compte tenu de leurs dimensions, de manière marquante au paysage et leur disparition serait perçue comme un bouleversement des sites."
Le domaine de Sceaux Il a été classé en 1925 monument historique au titre de la loi sur les monuments historiques de 1913 puis, en 1958, au titre de la loi de 1930 sur les sites classés pour leur caractère artistique, historique, scientifique, pittoresque, légendaire. Dans le cadre de la labellisation "Jardin remarquable", les services du ministère de la Culture ont souligné la gestion du patrimoine arboré et des prairies. La gestion du patrimoine arboré Suite aux travaux engagés en matière de régénération des boisements et alignements depuis la tempête de fin 1999, le département a confié à une équipe pluridisciplinaire composée de paysagistes, d'experts arboricoles et d'écologues l'élaboration d'un plan de gestion pour les boisements pour la période décennale 2005-2015. En plus d'actions systématiques de mise en sécurité, d'autres actions sont mises en œuvre : - conservation d'arbres morts pour favoriser la présence de faune inféodée à ces milieux ; - régénération naturelle de parcelles boisées ou à partir de plants d'origine forestière certifiée ; - suppression d'espèces indésirables telles que le laurier du Caucase ; - plantation d'espèces fruitières anciennes ou régionales, d'arbustes à baies ou à graines appétantes ; - renouvellement des alignements tel celui de l'allée de la Duchesse. La gestion des prairies 165 ha du parc sur 184 sont classés espaces naturels sensibles depuis 2001. Il appartient également à la ZNIEFF II de la Vallée de la Bièvre (zone naturelle à fort potentiel écologique, faunistique et floristique).
Une gestion différenciée est mise en œuvre. Elle consiste à reconnaître la coexistence des différentes vocations du parc : parc historique (son origine), parc paysager (sa qualité paysagère), parc urbain (sa capacité d'accueil pour les loisirs de plein air), parc de nature (habitat pour la faune et la flore sauvages). Ainsi, le parc se compose de zones portant chacune ses caractéristiques et leur entretien est adapté : c'est la gestion différenciée !
Par exemple, sur les surfaces enherbées : Aux abords du château, les espaces ont une vocation ornementale qui nécessite un entretien de type horticole. Ainsi, les surfaces engazonnées sont tondues fréquemment afin de maintenir une hauteur de gazon entre 3 et 5 cm. Elles peuvent être arrosées. Les grandes perspectives, à vocation de promenades, calmes, constituent des "zones jardinées" : les pelouses y sont basses (pas plus de 8 cm) et, ainsi, tondues régulièrement. Elles ne sont pas arrosées. Les grandes plaines et les boisements, à vocation de loisirs de plein air, sont plus rustiques ; leurs pelouses peuvent atteindre 10 cm. Ces secteurs accueillent aussi des prairies, voire même des pâtures, le parc abritant 20 moutons et 1 cheval. Enfin, les boisements et leurs lisières, à vocation écologique, sont des zones dites naturelles composées de prairies fauchées tardivement, voire pour les "ourlets herbeux" une fauche bi ou triannuelle. Une démarche de plus en plus respectueuse de l'environnement 7 ha sont désormais zone naturelle protégée. Depuis 2007, aucun pesticide et engrais chimique n'a été appliqué. Le département a recours à la lutte biologique avec des insectes auxiliaires. Il a aménagé une station de compostage pour le traitement de ses déchets végétaux. ⇒ Parvenus à l'esplanade du château qui permet le stationnement des visiteurs du domaine de Sceaux, empruntez la contre-allée de gauche afin d'accéder au parc à hauteur de l'orangerie. ⇒ Tournez à droite tout de suite après avoir dépassé le bâtiment de l'orangerie qui se situe sur votre gauche. Vous longez la façade principale de ce bâtiment qui accueille des concerts et des manifestations variées. Sur votre gauche s'étend un jardin clos et au-delà la plaine dite de l'Orangerie. ⇒ Poursuivez tout droit et avancez jusqu'au château qui abrite le musée d'Île-de-France.
Le château de style néo-Louis XIII a été reconstruit au XIXe siècle. Il domine, à l'ouest, la vaste plaine des Quatre Statues et, au premier plan, occupant la largeur de sa façade principale, des parterres fleuris, bordés d'ifs taillés en cônes et des bassins. Les broderies (parterres portant des dessins portés par des lignes de buis, de pierres, de sable, de gazon…) qui occupaient les parterres des terrasses du château au XVIIIe ont été remplacées par des parterres de gazon mais un projet permettrait d'y créer de nouvelles broderies. ⇒ Au bas des escaliers, dirigez-vous vers la gauche puis la droite pour longer ces parterres, et à hauteur du grand bassin sur la gauche profitez d'une vue sur la perspective du Grand Canal au-delà d'un couvert d'arbres taillés. Le parc a conservé dans ses grandes lignes les tracés du parc de Le Nôtre et d'Azéma soulignés de plus d'une quinzaine de kilomètres d'alignements d'arbres taillés. ⇒ Empruntez ensuite la première allée sur votre gauche pour ensuite longer le Grand Canal sur une courte distance avant de vous glisser sur votre droite dans le bosquet nord qui abrite les célèbres cerisiers du Japon, un groupe de 149 sujets.
"De plus en plus rares le long des voies de circulation, on trouve davantage les alignements remarquables à l'abri des grands parcs ou encore des cimetières. C'est le cas des célèbres cerisiers du Japon du domaine de Sceaux qui au printemps éclaboussent de leurs lourdes fleurs roses le bosquet situé en marge du Grand Canal. L'Association franco-japonaise de Paris ne raterait pour rien au monde ce moment, elle qui vient chaque année célébrer comme il se doit le printemps sous leurs frondaisons. C'est encore le cas de la célèbre "allée des Cèdres" qui traverse de part en part le même parc en créant une superbe perspective gazonnée." (Source : L'Arbre remarquable dans les Hauts-de-Seine par Jean-François Dewilde) Le plus gros des sujets de ce double alignement de 104 cèdres bleus a une circonférence de 3,10 m.
⇒ En traversant le bosquet dans sa diagonale, vous débouchez sur cette fameuse allée des Cèdres, où vous allez à gauche et de suite à hauteur de la plaine de Châtenay. ⇒ Avant de quitter cette plaine en empruntant la première allée sur votre droite, vous pouvez contourner les parterres de la plaine pour retrouver à l'opposé l'allée des Cèdres (groupe de 31 cèdres) et jeter un regard sur le bosquet sud, symétrique du premier (sur votre gauche) mais accueillant un autre groupe d'arbres remarquables, celui des 106 merisiers à fleurs doubles blanches. Cependant, c'est au printemps que ces groupes remarquables de cerisiers et merisiers produisent un très bel effet par leur floraison abondante.
⇒ Vous quittez la plaine de Châtenay et vous vous dirigez vers le pavillon de Hanovre. Empruntez de nouveau la première allée sur votre droite mais ne manquez pas, à l'angle, un séquoia géant de Californie. Bien isolé à l'avant d'un groupe, il est remarquable par ses dimensions. ⇒ Descendez cette allée plantée d'un quadruple alignement de platanes. Remarquez sur votre chemin un calocèdre, libocèdre, situé en bordure d'allée, remarquable par sa rareté. Un peu plus bas, le long de cette perspective Hanovre-Pintades, un modeste groupe de4 hêtres pleureurs remarquable par ses dimensions. ⇒ Au rond-point de la Gazonnière, vous allez croiser l'allée des Cèdres. Empruntez-la sur la gauche. Vous remontez ainsi jusqu'au tapis vert de la plaine des Quatre Statues où vous tournez à gauche pour atteindre un accès au parc, avenue Sully Prud'homme. Au-delà de cette avenue, vous êtes sur la promenade des Vallons de la Bièvre (aussi connue sous le nom de Coulée verte du Sud parisien) et à Châtenay-Malabry. ⇒ Sur la promenade des Vallons de la Bièvre, vous parvenez à un croisement d'allées après avoir grimpé un escalier. Faites un crochet sur votre gauche afin d'être dans l'axe de la plaine des Quatre Statues, ce tapis vert qui se déroule devant le château du domaine de Sceaux. C'est un lieu exceptionnel où la promenade des Vallons de la Bièvre, dans sa large emprise, croise l'axe historique du domaine de Sceaux. Vous êtes dans l'axe de la promenade des Princes et dans "une grande ligne de force", une grande perspective du parc. Vous pouvez apprécier une fois de plus la géométrie des lieux. ⇒ Revenez ensuite sur vos pas jusqu'au carrefour d'allées pour emprunter la seconde allée en partant de votre gauche. Elle vous permet de redescendre la promenade des Vallons de la Bièvre pour atteindre la rue Auguste Pouillé et, à son extrémité sur la gauche, la sente puis la rue des Torques. Au bout de cette voie, vous découvrez la rue Jean Longuet où vous tournez à droite avant de traverser pour poursuivre votre promenade rue Marc Sangnier. ⇒ Au bout de cette rue, vous traversez l'avenue Roger Salengro pour continuer rue Eugène Sinet. Cette voie départementale est en cours de travaux. Elle longe et dessert l'arboretum de la Vallée-aux-Loups et l'île Verte. ⇒ Peu après l'accès à l'île Verte, vous entrez dans un espace vert boisé (le jardin de l'Aigle Blanc sur votre gauche) pour en sortir rue de Chateaubriand où vous tournez à gauche afin d'atteindre l'intersection de 3 vastes entités du parc de la Vallée-aux-Loups : le parc boisé, la maison de Chateaubriand et l'arboretum dans lequel votre promenade se poursuit à la découverte "d'arbres historiques", c'est-à-dire qui évoquent le souvenir d'un personnage célèbre ou d'un événement particulier.
Entrez dans l'Arboretum "Ce site dédié à la botanique depuis sa création au XVIIIe siècle abrite près de 500 espèces d'arbres et d'arbustes. Au fil des générations, l'Arboretum est aménagé par des pépiniéristes de renom dont Gustave Croux en 1890. Conçu comme un jardin à l'anglaise, des arbres centenaires constituent un patrimoine paysager et horticole unique." Il comprend un sujet très exceptionnel, historique, classé arbre remarquable au niveau national. Il s'agit d'un cèdre bleu pleureur. Ce sujet de grand intérêt, de taille exceptionnelle, est recensé dans la littérature botanique internationale. Il s'agit du premier individu de la lignée mondiale, né à Châtenay dans les pépinières Paillet, sous forme de mutation. Sa ramure très équilibrée est répartie à 360° sur 4 grosses charpentières. Cet arbre est labellisé d'intérêt national en 2001 par l'association Arbres.
De nombreux autres sujets remarquables se trouvent dans le parc. Au cours de votre promenade sur ce site, nous vous invitons ainsi à vous arrêter devant une sélection d'arbres remarquables, la plupart de par leur rareté : - un cèdre du Liban de 27 m de haut environ dont l'intérêt porte sur son port. Ce très bel arbre ramifié en bas encadre avec un beau cèdre bleu ou cèdre de l'Atlas (voir ci-dessous) la maison du XVIIIe siècle. C'est certainement l'un des 10 plus gros sujets de cette espèce en France. Il s'agit de l'arbre le plus ancien de l'arboretum ; il existait avant la replantation du parc au XVIIIe siècle par Gabriel Croux. Cependant, il a perdu ses 5 m de flèche lors de l'ouragan de 1999 et il est régulièrement amputé par les coups de vent. - un cèdre de l'Atlas. Il a été exposé au stand des pépinières Croux lors de l'Exposition universelle de 1900. Il a lui aussi été taillé suite aux coups de vent et à l'ouragan de 1999. Son intérêt est plutôt général. - il ne mesure que 8 m de haut, mais ce peuplier du Sitchuan (variété tibétaine) est un sujet rare. Sis au bord de l'étang, ce sujet est un cultivar extrêmement rare d'une espèce déjà très peu répandue en Europe, originaire d'une zone du Sitchuan proche du Tibet. Il est décoratif notamment par ses longs bourgeons et très grosses feuilles ressemblant à celles du peuplier lasiocarpa. - dans l'art du pittoresque (invitation à la découverte des formes les plus surprenantes par leur étrangeté ou par leur beauté), le cyprès chauve de Louisiane qui présente, à son pied, de nombreux pneumatophores (racines aériennes permettant à l'arbre de respirer dans les terres gorgées d'eau de son pays d'origine) de taille restreinte. Ce magnifique sujet, intéressant pour son port, est situé au bord de l'étang, non loin du peuplier du Sitchuan. Notez sa curieuse forme en faisceau de branches spiralées, surtout vers la cime. - un chêne à feuilles de myrsine, originaire de Chine, situé à l'extrémité est de l'arboretum, est une essence également très rare. On dénombre moins de 10 exemplaires en France. Il s'agit du plus grand sujet connu dans notre pays, mais aussi du plus beau. Il est là en isolé, ramifié très bas : exceptionnel ! - à proximité, un Torreya du Japon est aussi remarquable par sa rareté. Il est à droite de l'allée conduisant à la rue E. Sinet. Il s'agit d'un beau sujet bien développé. Cette espèce au port pyramidal à conique, de la famille de l'if, est généralement dioïque. - l'eucalyptus, mis en valeur sur les pelouses situées à l'extrémité sud-ouest de l'arboretum, se présente sous forme d'une élégante cépée ayant résisté à toutes les gelées depuis sa plantation il y a une quarantaine d'années. - le chêne vert installé derrière les communs est comme le précédent, remarquable par sa rareté. Cet élégant sujet à 2 troncs a des dimensions hors du commun pour la région parisienne. Son écorce écaillée foncée est typique des vieux chênes verts. En 1996, suite à une tempête, une charpentière a été arrachée (plaie soignée). La circonférence de la base de son tronc atteint 2,40 m. ⇒ Avant de quitter la Vallée-aux-Loups, si vous souhaitez prolonger votre visite, le parc de la maison de Chateaubriand abrite également des arbres parmi les plus beaux et les plus étonnants des Hauts-de-Seine. La maison se niche en effet au cœur d'un parc « à l'anglaise » entouré d'un bois de 10,7 ha. Le site lui-même reflète toute l'âme de l'écrivain, l'itinéraire d'un voyageur, d'un botaniste amoureux des arbres. - le cyprès chauve de Louisiane, sis au bord de la grande pelouse, au fond à gauche, présente un intérêt historique. En effet, il a probablement été planté par Chateaubriand. Sa forme est élancée mais celui-ci, contrairement aux sujets de l'arboretum, ne comprend pas de pneumatophores. - au tableau d'honneur dans l'art du pittoresque, un sujet remarquable pour ses dimensions puisque ses nombreuses marcottes naturelles couvrent une surface de près de 400 m : le catalpa commun situé en bordure de la grande pelouse centrale immédiatement après les rhododendrons. Il résulte d'un reste d'arbre tombé à terre, réenraciné qui se propage par marcottage, présentant ainsi une multitude de troncs. C'est un arbre hors normes. - également remarquable par ses dimensions, un cèdre de l'Atlas, situé non loin de la maison de Chateaubriand, à droite de la grande pelouse. Ce beau sujet a été planté par l'écrivain. - remarquable par ses dimensions, un marronnier commun présente aussi un intérêt historique, car il a été planté par l'écrivain. Son tronc a ramifié à 1,30 m. » Lire aussi notre article Chateaubriand et ses arbres Pour quitter ce site... ⇒ À partir de l'accès à l'arboretum donnant rue Eugène Sinet, serrez à gauche au sein de l'arboretum pour longer les serres qui abritent une remarquable collection de convolvulacées, et atteindre une sortie discrète vers le jardin de l'Aigle Blanc via un tourniquet. ⇒ Prenez l'allée sur votre droite et sortez au premier accès rue Eugène Sinet, celui-ci fait face à la maison de l'île Verte. Pendant la durée des travaux sur cette voie, un passage est proposé le long de l'arboretum permettant la continuité piétonne pour rejoindre l'avenue Roger Salengro. ⇒ Vous traversez cette avenue pour poursuivre, face à vous, rue Marc Sangnier, et atteindre la rue Jean Longuet. Traversez cette voie afin de parvenir rue des Torques, accessible après quelques mètres sur votre droite. Cette rue se poursuit par une sente du même nom (à son extrémité à droite). Elle se prolonge par la rue Auguste Pouillé qui se présente, à cette hauteur, en contrebas de la promenade des Vallons de la Bièvre que vous rejoignez. À partir de là, vous pouvez soit arpenter la promenade des Vallons de la Bièvre sur votre gauche pour rejoindre Fontenay-aux-Roses (via Sceaux) et sa station du RER B ou repasser par le domaine de Sceaux. Vers la station du RER B, "Fontenay-aux-Roses" : ⇒ Vous remontez ensuite la promenade des Vallons de la Bièvre balisée "parcours buissonnier" et "GR 655", vers Sceaux. Sur un large périmètre aux abords de la rue Houdan, la promenade des Vallons de la Bièvre a été aménagée en 2008. À hauteur de la rue des Chéneaux, notez la présence de la cité scolaire Marie Curie. " La cité à l'architecture fonctionnaliste des années 1930 est inscrite à l'inventaire des monuments historiques." (Source : www.journeesdupatrimoine.culture.fr) ⇒ À hauteur de la cité scolaire, si vous vous retournez pour regarder vers Châtenay-Malabry, vous remarquez une topographie marquée et une profondeur visuelle. À Sceaux, vous longez des zones plus arborées, des jardins familiaux et un beau dégagement traité en prairie, avant d'aller au-delà de l'avenue Paul Langevin. ⇒ Poursuivez sur l'allée la plus à droite jusqu'à la passerelle bleue qui enjambe la voie ferrée. Avant celle-ci, quittez la promenade des Vallons de la Bièvre pour aller à gauche, rue Jean-Noël Pelnard, et regagner la gare RER de Fontenay-aux-Roses, le point d'arrivée de la randonnée.
Vers la station du RER B, "Bourg-la-Reine" : ⇒ Regagnez le domaine de Sceaux par le même accès utilisé à l'aller afin de longer la plaine des Quatre Statues et rejoindre le château de Sceaux. Vous êtes face à la façade principale. Au lieu de vous diriger vers la droite, nous vous suggérons de vous orienter vers la gauche, vers le secteur le plus historique du parc (allée de Diane). ⇒ Au-delà d'un petit escalier, empruntez la seconde allée sur votre droite. Vous passez un ensemble de trois bassins et poursuivez jusqu'au pavillon de l'Aurore. Au contraire du pavillon de Hanovre qui est fermé au public, celui-ci peut être visité (renseignements sur les conditions d'accès sur le site http://domaine-de-sceaux.hauts-de-seine.net/). Devant le pavillon de l'Aurore, sur un carré engazonné sur votre gauche, notez le superbe sujet d'érable sycomore mis en valeur sur les belles surfaces de pelouses. Le tronc se divise rapidement en deux gros fûts. Il est doté d'un très beau port naturel. ⇒Contournez ensuite le pavillon afin de découvrir et traverser le jardin potager décoratif rénové qu'il surplombe. ⇒ Tournez ensuite à gauche pour découvrir avant un accès au parc un chêne-liège. Ce sujet complètement inattendu en Île-de-France, au développement conséquent, a été soigné autrefois par "chirurgie arboricole". ⇒ Quittez le parc et tournez à droite avenue Claude Perrault. Vous longez le parc sur votre droite et le fameux lycée Lakanal sur votre gauche. Vous poursuivez jusqu'à l'allée d'honneur que vous empruntez pour retrouver le même itinéraire qu'à l'aller jusqu'à la station du RER B "Bourg-la-Reine". |
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