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Le glossaire de l'atlas de la faune

Le glossaire de l'atlas de la faune

BIOTOPE/CG 92

Un glossaire est étymologiquement un recueil de gloses, c'est-à-dire de termes étrangers ou rares associés à leurs définitions, centré sur un domaine dont il détaille les termes techniques spécifiques, comme par exemple le glossaire d'informatique, ou le glossaire de médecine.

Anthropique : qualifie les phénomènes qui sont provoqués ou entretenus par l'action consciente ou inconsciente de l'homme.

 

Anthropocentrisme : conception considérant que l'homme est au centre de l'univers.

 

Anthropophile : qualifie des organismes qui trouvent, au contact de l'homme ou dans son milieu, des conditions particulièrement favorables à leur développement.

 

Bioaccumulation : somme des absorptions d'une substance chimique par un organisme vivant. Le terme est le plus souvent utilisé pour des éléments indésirables et toxiques, comme les métaux lourds et autres polluants (il peut également concerner les oligoéléments, qui sont nécessaires à l'organisme mais en quantités très faibles). Cette capacité à stocker et concentrer ces substances varie selon différents facteurs (internes : âge, état de santé..., ou externes : saison, teneur du milieu en éléments nutritifs...).

 

Biodiversité : terme synonyme de « diversité biologique », c'est-à-dire « diversité du monde vivant ». Classiquement, on distingue trois niveaux de biodiversité : la diversité écosystémique (= diversité des milieux et biotopes), la diversité spécifique (diversité des espèces vivantes) et la diversité intraspécifique (diversité génétique au sein d'une même espèce) ; le maintien de la biodiversité constitue l'un des défis majeurs de notre civilisation.

 

Biocénose : ensemble des êtres vivants (animaux, végétaux...) vivant en équilibre dans des conditions géologiques et climatiques données.

 

Biotope : ensemble des conditions physico-chimiques (géologiques, climatiques) déterminant un habitat uniforme et délimité dans lequel s'exprime un ensemble donné d'êtres vivants (animaux, végétaux, champignons, bactéries...) formant la biocénose.

 

Cladistique / cladogramme : théorie concernant la classification des êtres vivants selon leurs relations de parenté. Elle repose sur la construction de groupes incluant un ancêtre et l'ensemble de sa descendance. Le cladogramme est la représentation de ces liens.

 

Cœur de nature : dans un territoire, les "cœurs de nature" constituent les noyaux de biodiversité. Il s'agit généralement des plus grands espaces naturels continus qui concentrent la plupart des espèces animales et végétales remarquables.

 

Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) : comité consultatif d'experts auprès du préfet de région pour les questions de protection de la nature.

 

Corridor écologique : milieu reliant différents habitats vitaux pour une espèce (animale, végétale...), une population de cette espèce ou un groupe d'espèces, de telle sorte que ces habitats (sites de reproduction, de nourrissage, de repos, de migration...) conservent un caractère pleinement fonctionnel. La restauration des corridors écologiques est de plus en plus intégrée dans les politiques d'aménagement du territoire, suite à la fragmentation des habitats de nombreuses espèces par les infrastructures humaines (routes notamment).

 

Cynégétique : relatif à la chasse.

 

Développement durable : développement qui intègre les problématiques environnementales, économiques et sociales, afin de satisfaire les besoins des populations actuelles sans compromettre ceux des générations futures.

 

Domaine vital : espace dans lequel un individu accomplit toutes les activités nécessaires à son cycle de vie (alimentation, repos, reproduction, etc.).

 

Écotone : zone à la frontière de deux habitats ou deux écosystèmes adjacents, dans laquelle chacun des systèmes a une influence sur son voisin. Cette influence réciproque engendre notamment des conditions environnementales particulières (Bennett, 2003). Les lisières sont par exemple un écotone entre un milieu ouvert (prairie, champ...) et un milieu fermé (forêt).

 

Écosystème : ensemble formé par le biotope et la biocénose.

 

Espace naturel sensible : les espaces naturels présentent des caractéristiques naturalistes se traduisant au niveau de la qualité du sol, de la flore et de la faune, doublées d'un intérêt paysager. Ils deviennent sensibles lorsqu'ils sont vulnérables car leur valeur intrinsèque n'est le plus souvent pas reconnue ; leurs propriétaires en sont rarement conscients et les plans d'occupation des sols (POS) ne traduisent pas forcément une protection adaptée. Leur position leur donne souvent un fort impact tant du point de vue paysager qu'écologique. Ils présentent généralement un caractère de rareté :

  • une conception paysagère exceptionnelle ;

  • certains biotopes tendant à disparaître ;

  • des espèces rares ou protégées ;

  • une diversité biologique intéressante ou potentielle ;

  • la persistance de cultures traditionnelles (potagers, vergers et prairies).

Outre les espaces précités, certains sites - ayant déjà subi une dégradation du fait de l'urbanisation - ne répondent pas à ces critères. Il s'agit de friches urbaines s'intégrant au sein d'entités naturelles dont elles peuvent améliorer la cohérence ou valoriser la perception d'ensemble. Ils ont donc été de ce fait retenus comme espaces naturels sensibles.

 

Espèce exotique ou allochtone : du grec allos, « étranger », et chtonos, « terre », par opposition au terme plus connu d'« autochtone » ; il s'agit d'une espèce (animale, végétale...) d'origine étrangère, introduite volontairement (par souci économique ou esthétique le plus souvent) ou non par l'homme. De par sa proximité avec d'importantes voies d'échanges commerciaux (aérienne, maritime, routière...), le département des Hauts-de-Seine recèle de nombreuses espèces animales ou végétales exotiques. En ce qui concerne la faune, on peut citer la perruche à collier, le tamia de Sibérie, le ragondin, la grenouille rieuse ou encore la tortue de Floride.

 

Espèce invasive : on qualifie d'« invasive » une espèce introduite qui nuit à la biodiversité indigène lorsqu'elle s'établit dans son nouveau territoire, allant même parfois jusqu'à entraîner la disparition d'espèces locales. Les perturbations occasionnées, d'abord d'ordre environnemental, ont souvent un impact économique. Le contrôle de l'espèce est alors souvent nécessaire. Au niveau mondial, cette problématique constitue la seconde cause de régression de la biodiversité selon l'UICN.

 

Eutrophisation : à l'origine, phénomène naturel consistant en l'enrichissement du milieu aquatique par les éléments nutritifs (sels minéraux), ce qui accroît la production d'algues et de plantes aquatiques, dont la décomposition par les bactéries entraîne la consommation de la totalité de l'oxygène dissous. Le comblement du milieu aquatique et sa transformation en forêt constituent la finalité du processus. De nos jours, le terme est souvent employé pour désigner un apport excessif de substances nutritives d'origine humaine (azote provenant des nitrates agricoles, des eaux usées et de la pollution automobile, phosphore issu des phosphates et des eaux usées), ce qui conduit à l'accélération du phénomène naturel originel et ainsi à la disparition prématurée de nombreuses zones humides (réservoirs de biodiversité).

 

Fragmentation de l'habitat : processus dynamique issu de la combinaison de deux phénomènes, la perte d'habitats et l'isolation des fragments résiduels (Bennett, 2003). La fragmentation et la perte d'habitats agissent de concert et ont un impact sur les biotopes et les biocénoses des écosystèmes. Un point critique est atteint lorsque la surface d'habitats altérés devient l'élément dominant du paysage (ou matrice), avec des fragments résiduels de plus en plus isolés (Bennett, 2003). Les éléments fragmentants sont des structures rompant la continuité du paysage et bloquant le déplacement des espèces ; ces éléments peuvent être directs (routes, voies ferroviaires, lignes à haute tension…) ou indirects (pollution lumineuse, pollution chimique, fréquentation humaine…).

 

Gestion différenciée (ou gestion harmonique) : façon de gérer les espaces verts en milieu urbain, dont la philosophie consiste à ne pas appliquer les mêmes soins à tous les espaces, selon la principale fonction qui leur aura été dévolue : afin de favoriser l'expression de la biodiversité, certains espaces peuvent être laissés en évolution libre, fauchés ou pâturés de façon extensive (tardivement dans la saison pour que les espèces puissent accomplir l'intégralité de leur cycle biologique, et/ou avec une fréquence diminuée). D'autres espaces seront plus intensivement entretenus pour des questions de sécurité, de type de fréquentation (terrain sportif par exemple). L'augmentation du taux de végétalisation, la réduction (voire même la suppression) des pesticides et désherbants, l'exportation ou l'utilisation locale des produits de fauche sont souvent le corollaire de cette politique.

 

Habitat : l'habitat correspond aux conditions de milieux qui garantissent une dynamique de population positive. Il n'a de sens que par rapport à une espèce donnée (Franklin et al., 2002). Ce terme, plus connu depuis l'entrée en vigueur de la directive européenne du même nom, désigne le milieu naturel de vie d'un organisme vivant (animal, végétal...) et doit donc par là même être assimilé au biotope.

 

Insularisation : phénomène d'isolement physique ou génétique de la population d'une espèce (animale, végétale...) ou d'un groupe de populations d'espèces différentes sur un territoire. S'il est naturel, ce processus très lent (jusqu'à des millions d'années) conduit à l'apparition de nouvelles espèces (spéciation) ; c'est le cas notamment sur les îles (formées suite à la montée des océans ou à la dérive des continents), les « inselbergs » de la forêt amazonienne, etc. Aujourd'hui, le terme est aussi employé quand l'isolement est la conséquence d'activités humaines, comme par exemple les grandes monocultures qui ne laissent que quelques bosquets épars. Dans ce cas, l'insularisation entraîne à l'inverse l'affaiblissement des populations concernées, en raison de la fragmentation de leur habitat.

 

Matrice : cette notion est définie comme la partie dominante dans le paysage, la plus étendue et la mieux connectée. Elle est constituée d'un seul tenant et est homogène (Burel, Baudry, 1999).

 

Mode d'occupation des sols (MOS) : inventaire ayant pour objectif de faire l'état de tous les types d'occupation du sol d'un territoire sous forme d'atlas cartographique informatisé. En Île-de-France, le MOS est régulièrement actualisé par l'IAU (Institut d'aménagement et d'urbanisme) depuis sa première édition en 1982 (la dernière mise à jour datant de 2008), avec une précision au 1/5 000 obtenue par couverture photographique aérienne couleur et diverses sources d'information complémentaires : fichiers administratifs, informations adressées par les communes, etc. Le MOS permet ainsi de visualiser et d'analyser en détail les évolutions de l'occupation du sol régional : extension de l'urbanisation, mutation des tissus urbains, transformation des espaces ruraux..., et ainsi de mieux gérer l'utilisation de l'espace et de prévoir et contrôler les évolutions d'usage du sol. Les informations sur l'occupation du sol francilien sont traduites par l'IAU sous forme de cartes ou de tableaux chiffrés (bilans de surfaces).

 

Nature ordinaire : par opposition à la nature « remarquable », qui intègre les espèces et espaces patrimoniaux ou protégés (en raison de leur rareté, etc.), le concept de nature « ordinaire » regroupe des espèces et milieux certes moins emblématiques, mais dont la réelle fonctionnalité écologique doit être reconnue : il s'agit par exemple du bocage et de son réseau interconnecté de haies, de prairies, de petits cours d'eau ; celui-ci abrite de nombreuses espèces encore communes, nécessaires à la bonne santé de l'écosystème et par ricochet bénéfiques à l'économie locale : haies retenant les terres, animaux (rapaces, hirondelles...) régulant les rongeurs et insectes s'attaquant aux récoltes, etc.

 

Phylogénie : étude de l'évolution des êtres vivants afin de déterminer leurs liens de parenté.

 

Rang taxinomique (ou taxonomique) : niveau hiérarchique de la classification classique.

 

Rhopalocères : sous-ordre de papillons dits « de jour », par opposition aux hétérocères ou « papillons de nuit ». Cette équivalence reste toutefois un peu abusive, les rhopalocères n'incluant pas tous les papillons qui vivent le jour : certains papillons dits « de nuit » vivent le jour (l'inverse n'est pas vrai). La plupart des rhopalocères se reconnaissent à leurs couleurs chatoyantes, à leurs ailes repliées perpendiculairement au corps et à leurs minces antennes tactiles et épaissies à l'extrémité ; les hétérocères possèdent en général des couleurs plus ternes, des antennes tactiles aux formes variées (en plumes, brosses, etc.) et des ailes repliées en recouvrant le corps ou en les étalant horizontalement.

 

SERENA : Serena est un logiciel de gestion des données naturalistes développé par Réserves naturelles de France (RNF) et utilisé par le département des Hauts-de-Seine dans le cadre notamment de ses missions de gestion des espaces naturels sensibles.

 

Spéciation : processus évolutif par lequel de nouvelles espèces vivantes apparaissent (par mutation et recombinaison génétique). Ce processus résulte de deux mécanismes aujourd'hui reconnus comme fondateurs et sans doute complémentaires : la sélection naturelle, principe de la théorie de l'évolution selon lequel l'environnement influe sur l'évolution des espèces et des populations en sélectionnant les individus les plus adaptés, et la dérive génétique, qui avance au contraire que l'évolution d'une population ou d'une espèce est causée par des phénomènes dus au hasard (et donc impossibles à prévoir).

 

Taxon : entité censée regrouper tous les organismes vivants possédant en commun certains caractères bien définis. Généralement, le terme est employé aux rangs spécifique (par exemple, l'espèce) et subspécifique (par exemple, la sous-espèce). Aujourd'hui, la génétique prend une part prépondérante dans la détermination des taxons.

 

Théorie de l'évolution : voir « spéciation ».

 

Trame verte et trame bleue : la trame verte et bleue est un concept faisant référence au réseau écologique en France. Depuis les travaux issus du Grenelle de l'environnement, il est inscrit dans la loi française. Ainsi, la trame verte et bleue est motivée par le besoin de préserver et de restaurer les continuités écologiques (définition issue du guide des TVB du COMOP).
La trame verte représente les espaces naturels importants pour la préservation de la biodiversité, et notamment tout ou partie des espaces visés aux livres III et IV du code de l'environnement ; la trame bleue repose quant à elle sur des cours d'eau, parties de cours d'eau et canaux classés ; les réservoirs biologiques et les axes importants de migration pour les espèces amphihalines et pour le rétablissement de la continuité écologique (ceci afin de préserver les rivières de référence) ; certaines zones humides dont la préservation ou la restauration est considérée comme nécessaire à l'atteinte d'objectifs de la directive cadre sur l'eau (DCE) transcrits en droit français dans les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE)…
Les objectifs de la trame verte et bleue sont multiples. Il s'agit notamment :

  • de diminuer la fragmentation et la vulnérabilité des habitats naturels et habitats d'espèces ;

  • d'identifier et de relier les espaces importants pour la préservation de la biodiversité par des corridors écologiques ;

  • d'atteindre ou de conserver le bon état écologique ou le bon potentiel des eaux de surface ;

  • de prendre en compte la biologie des espèces migratrices ;

  • de faciliter les échanges génétiques nécessaires à la survie des espèces de la faune et de la flore sauvage ;

  • d'améliorer la qualité et la diversité des paysages ;

  • de permettre le déplacement des aires de répartition des espèces sauvages et des habitats naturels dans le contexte du changement climatique.

 

Znieff de type I et II : amorcé en 1982, l'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique est devenu le principal outil de la connaissance du patrimoine naturel français, et par là même une base objective pour la mise en œuvre de la politique de protection des espaces. L'inventaire, en cours de modernisation, est conduit au niveau régional par la DREAL, selon une méthodologie du MNHN avec validation locale par le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) puis nationale par le MNHN.

2 types de ZNIEFF sont distingués :

  • les ZNIEFF de type II, qui correspondent à de grands ensembles naturels riches ou peu modifiés, ou offrant des potentialités biologiques importantes ;

  • les ZNIEFF de type I, qui correspondent à des secteurs de superficie en général limitée, définis par la présence d'espèces ou de milieux rares, remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel national ou régional.

Ces zones abritent obligatoirement une ou plusieurs espèces dites « déterminantes », définies a priori parmi les plus remarquables et les plus menacées du territoire régional, et dont la présence contribue à justifier l'intérêt écologique de la zone.

 

Zone de préemption : le droit de préemption constitue le droit légal ou contractuel, accordé à certaines personnes privées ou à certains organismes publics, d'acquérir un bien par priorité à toute autre personne, lorsque le propriétaire manifeste sa volonté de le vendre. La zone de préemption figure le secteur géographique concerné par la mise en œuvre de ce droit.

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