Focus sur la Vallée-aux-Loups Chateaubriand.

CP : CG 92 / Willy Labre
Le conseil général a mis en place, depuis quelques années déjà, une démarche de développement durable au cœur de ses trois parcs historiques.
Promenade guidée pour en savoir plus.
Parc de la Vallée-aux-Loups : quatre espaces, quatre types d'entretien
Le parc de la Vallée-aux-Loups comprend quatre espaces spécifiques : l’arboretum, la maison de Chateaubriand, l'île Verte et le parc boisé, qui bénéficient également de la gestion différenciée.
Arboretum : veiller au développement des diverses espèces animales

L’arboretum contient ainsi une grande pelouse tondue régulièrement, mais aussi des prairies laissées à l’état naturel. « Les foins sont réalisés au mois de juin. Les meules, confectionnées à l’ancienne, sont volontairement laissées sur place : pour le décor, mais aussi parce qu’elles servent de refuge naturel aux insectes », explique Claude Lemoing.
« Nous travaillons par ailleurs en collaboration avec la Ligue de protection des oiseaux en ce qui concerne la mare, dans laquelle peuvent se développer des poissons, des batraciens, mais aussi, à proximité, des oiseaux. »
Chateaubriand : un cheval à la place du tracteur
La maison de Chateaubriand comporte, elle aussi, une prairie qui n’est fauchée qu’une fois par an. Un cheval y est également utilisé pour assurer le transport à la place d’un véhicule à moteur.
Les espaces boisés bénéficient par ailleurs d’une politique de « régénération de boisements », qui a pour but de maîtriser le cycle de vie des différents arbres en assurant leur renouvellement.
Parc boisé : laisser la nature reprendre ses droits
C’est également le cas du parc boisé. On y trouve même des zones naturelles protégées qui sont fermées au public afin que les biotopes puissent s’y développer librement. « Les arbres morts ne sont pas ramassés par exemple, nous laissons ainsi les insectes faire leur travail en se nourrissant des troncs qui pourrissent. »
Un potager bio sur l’île Verte
Sur l’île Verte, enfin, le potager est devenu bio : il ne fait plus l’objet d’aucun traitement phytosanitaire. « Les jardiniers utilisent, à la place, du compost et d’autres matières organiques », conclut Claude Lemoing. « Ils remplacent très bien les engrais. »